Maïté m’a prêté un vélo que j’ai mis dans la salle des profs vendredi matin. Ca a fait une histoire car c’est interdit mais je n’avais pas de cadenas ………
Bref je finis a 10H05 et j’avais rendez vous avec Michel de l’ALP (Antenne du Lycée Professionnel) qui redescendait sur Nouméa et j’étais donc pressé de partir du collège. Outre les élèves qui traînent à noter les devoirs, mes collègues avaient trouvé drôle de cacher la selle du vélo. Etant pressé, je leur ai plombé la blague en disant j’ai pas le temps de chercher et je commençais à partir avec le vélo sans selle quand ils me l’ont redonnée. C’était pourtant drôle ils avaient mis des petits papiers partout froid froid etc… Mais bon j’étais dans l’urgence. J’ai complètement foiré leur blague.
J’ai retrouvé Michel, qui heureusement avait 5 minutes de retard, et nous voila en route pour le sud.
Arrivé a Nouméa, j’ai payé l’assurance de la voiture qui se terminait aujourd’hui (lundi 09/07) : Un gros chèque qui fait mal (l’équivalent de la moitié de mon dernier billet d’avion vers la métropole). J’ai récupéré le radiateur de Jean-Loup ( que Daniel avait acheté) pour le déposer à l’Hôtel Beau rivage (clin d’œil a J-phi et valé) où Léonce le récupérerait pour le monter à Koumac samedi dans la journée. et Maité le déposait à la maison le soir même. (une organisation au top)
Le soir nous sommes allés voir au théâtre de L’île : La cantatrice Chauve de Ionesco. J’ai évidemment ADORE. Les acteurs avaient une énergie impressionnante avec un jeu vraiment physique et parfois limite violent sur certain geste. Félicitation a la compagnie d’Ajaccio : Hélios Perdita.
Samedi, j’ai papoté avec Marga tout l’après-midi. Puis pris un apéro dînatoire chez Julien et Béa. Vers 22H, nous sommes allés chez Edi puis au MV où tout d’un coup tout le monde a disparu…….en plus l’entrée était payant la musique merdique ( il n’ y a pas d’autre mot plus correct) et le son beaucoup trop fort pour mes oreilles.
Dimanche, j’ai fait les courses au traditionnel Leader Price.
Pique nique à la plage de la cote blanche. Et lorsque j’ai voulu prendre le bus pour Koumac vers 15H , j’ai appris que il n’y avait pas de chauffeur donc au lieu des 2 cars habituels, il n’y en avait qu’un et évidemment il n’y avait plus de place.
Panique à bord : Que faire ?. Il n’y a pas d’avion ( c’est seulement mardi et jeudi), pas possible de louer un voiture et faire du stop vers Koumac :il vaut mieux oublier si on veut le faire en moins d’une semaine. Le taxi, c’est hors de prix !
Donc seule solution prendre le car de 6H00 du matin lundi. Heureusement mon portable a juste assez de batterie pour récupèrer le numéro de Michel qui remonte en voiture lundi matin en voiture. Ouf ! et voila je suis arrivé à Koumac a 13H00. j’ai juste eu le temps d’avaler un vieux bol de riz qui traînait dans le frigo, de me doucher et je pars assurer mon cours de l’après midi.
Dimanche soir , je suis allé voir une projection super intéressante de « 10 canoes » en anglais et en langue aborigène ( sous titré en français : 10 canoés, 150 lances et 3 épouses et qui avait été présenté au festival de Cannes pour plus d’infos : www.10canoes-lefilm.com ou synopsis : http://www.cine-metro-art.com/film/detailfilm.php3?id=765). Un film tourné avec la participation des aborigènes d’Australie sur leur peuple et quelque une de leur coutume et tradition. Si l’on omet les sous titres illisibles, car blancs sur fond blanc, et le son pas très audible, et la difficultés du projectionniste à obtenir une image semi-nette, le film était très intéressant. C’était soirée White au centre Tjibaou : ca veut dire buffet de vin et fromage : J’y ai retrouvé, par hasard, Barbie Cat ( ma pote de Corse). Au moins je n’ai pas tout perdu.